Immobilier à Bordeaux : les prix continuent d'augmenter malgré le retour à la normale annoncé.

Alors que les taux d'intérêt des crédits immobiliers restent bas, la forte demande pour de l'ancien aux prestations de qualité et pour les échoppes avec jardin maintiennent des prix moyens d'achat très élevés.


Vous pensiez peut-être que les hausses incroyables des prix de l'immobilier à Bordeaux ces dernières années étaient terminées ? Ce n'est pourtant qu'en partie juste...


On a voulu y croire : si ce n'est une baisse, au moins une stagnation des prix de l'immobilier à Bordeaux (Gironde) mais la réalité n'est pas aussi évidente. Depuis 2016, nous avons observé une flambée des prix de l'immobilier à Bordeaux et si les acteurs du serveur de l'immobilier commencent à observer un ralentissement de la hausse, il n'est pas visible sur tous les types de biens.

Des prix toujours à la hausse dans le centre de Bordeaux et sur l'ancien. C'est la simple loi du marché : des biens rares, et une demande importante sur l'ancien et le centre-ville induisent la poursuite de la hausse. Certaines prestations sont toujours très demandées : pierre apparente, hauts plafonds, cheminées, parquet pour les immeubles de l'hyper centre, et échoppes avec jardin du centre-ville bordelais sont des biens très recherchés, en particulier pour leur potentiel de rénovation et transformation. Les petites surfaces de type studio qui se louent très facilement et dont le rendement locatif est très intéressant sont également très recherchées par les investisseurs alors que les taux d'intérêt pour les crédits immobiliers sont au plus bas !

Il faudra encore attendre pour voir les prix de l'ancien baisser à Bordeaux.

S'il est difficile de mettre une moyenne de prix au m2 sur le centre bordelais et sur l'ancien, c'est que l'offre est très hétérogène entre les petites surfaces et les plus grandes et selon les prestations proposées. Mais comme le dit Thierry Guérin de la FNAIM, « plus il y a de tensions économiques, plus la pierre représentera une valeur refuge ». La baisse attendue n’arrivera sans doute pas demain.